Jérôme Rivière a 44 ans. Marié, il est père de trois enfants. Il a effectué des études de commerce à l’Institut Supérieur de Gestion à Paris suivies d’un Master of Business Administration (MBA) à l’université de San-Francisco. Assistant parlementaire de Louis Colombani, député PR du Var, il participe en 1989 à la fondation du Mouvement des jeunes républicains (MJR). Il en deviendra le premier Secrétaire général. A ce titre, il représente les jeunes au sein du Bureau Politique du Parti républicain.
En mars 1989, François Léotard, président du Parti Républicain, lui demande de rejoindre son cabinet comme chargé de mission. Jérôme travaillera 10 ans à ses côtés. Il le suit au Ministère de la Défense (1993-1995) en tant que chef adjoint de son cabinet puis comme chef de cabinet à la présidence de l’UDF (1996-1997). En 1997, il devient député suppléant de Charles Ehrmann député des Alpes-Maritimes.
En 1998, il est élu au Conseil Régional de Provence Alpes Côte d’Azur où il siège jusqu’en 2004.
Quittant professionnellement le cabinet de François Léotard, il exerce alors dans le secteur privé. Il devient chef d’entreprise. Il participe à la création de la société Traqueur (détection de véhicules volés). Mais surtout il dirige à Sophia Antipolis l’une des sociétés du groupe Antipolis SAS, spécialisé dans l’incubation et le développement de sociétés des nouvelles technologies, de l’information et de la communication.
Le 16 juin 2002, il est élu député de la 1ère circonscription des Alpes-Maritimes à l’Assemblée Nationale où il siège jusqu’en juin 2007.
Aujourd’hui il est installé comme avocat.
Fonctions à l’Assemblée Nationale
Membre de la Commission de la Défense Nationale et des Forces Armées, il a été le Rapporteur pour avis, au nom de la Commission de la Défense, des crédits de la mission équipement des forces de 2003 à 2007. Spécialiste des questions de défense, il fut l’un des 12 députés membres titulaires de la délégation française à l’Assemblée parlementaire de l’OTAN. A ce titre il a présidé la sous commission sur la prolifération des technologies militaires.
Fin 2005, il vote contre la loi instituant une taxe de solidarité sur les billets d’avion pour financer l’achat de médicaments pour les pays pauvres invoquant la perte possible de « cent millons d’euros soit environ trois mille emplois ».
Il a été un ardent défenseur de l’alinéa 2 de l’article 4 de la loi française du 23 février 2005 qui demande aux programmes scolaire de mettre en valeur le « rôle positif » de la colonisation, alinéa qui a été abrogé par le Conseil Constitutionnel sur demande de Jacques Chirac.
Il est fermement opposé au mariage homosexuel. Début 2006, il signe le « Manifeste parlementaire pour la défense du droit fondamental de l’enfant d’être accueilli et de s’épanouir dans une famille composée d’un père et d’une mère » avec plus de trois cent autres députés et sénateurs.
En février 2006, peu après la polémique sur les Caricatures de Mahomet du journal Jyllands-Posten, il appelle à un débat sur les « effets directs de l’Islam sur notre société ». Il renouvellera cet appel en septembre 2006 juste après les propos controversés du Pape Benoît XVI sur l’Islam.
Deux mois plus tard, il se déclare favorable à la proposition de Philippe de Villiers d’interdire le port du voile islamique dans tous les lieux publics. Localement, il se prononce pour la mise en place d’un référendum concernant la construction éventuelle d’une mosquée à Nice.
En mars 2006, il vote contre le projet de Loi DADVSI. Ce texte va selon lui à l’encontre des libertés.
En mai 2006, il signe, avec quarante autres députés UMP, une lettre destinée à Jacques Chirac demandant l’abrogation de l’article 2 de la loi du 21 mai 2001, dite loi Taubira. Cet article a pour principal objet de faire en sorte que « les programmes scolaires (...) accordent à la traite négrière et à l’esclavage la place conséquente (sic) qu’ils méritent. En janvier 2007, il prend parti contre le droit au logement opposable au logement indiquant qu’une telle mesure mettrait la dernière main à un projet d’accueil universel des étrangers.
Il apporte son soutien à Philippe de Villiers pour l’élection présidentielle de 2007 en devenant Président de son comité de soutien.
Dès le lendemain du premier tour, par cohérence, il appel à faire barrage à la candidate de la gauche en votant pour Nicolas Sarkozy.
Député UMP sortant, il n’est pas réinvesti par le parti.
Battu au premier tour des élections législatives le 10 juin 2007, il appellera à voter au second tour pour le candidat de l’UMP toujours pour faire obstacle à la gauche.
Aujourd’hui avocat à la Cour, il est inscrit au Barreau de Paris.
Professionnellement il est amené à se déplacer chaque semaine sur Paris ou à l’étranger.
Pour le contacter : 1, Place Masséna 06000 NICE
Quelques publications : Livre : " La droite la plus repentante du monde " 2007 aux éditions du Rocher
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